Animations de Chants et Poésies, déambulation en costume d'époque et Signature de mes Ouvrages (Poésies, Textes et Contes, dans le dernier "Si j'avais été la Belle et Autres Licornes", Ed. Hugues Facorat) les :
- 1er Mai et 5 Juin 2016, Temple de l'Amour, Parc de la Colombière, et alentours, selon les conditions climatiques
- 9 Juillet 2016 aux Jardins de l'Arquebuse, Temple de l'Amour et Jardin botanique.
Enjoliver la Vie dans un monde de brutes, se livrer au Rêve, à l'Idéal et à la Passion, et les faire partager...
samedi 23 avril 2016
dimanche 10 avril 2016
CECIL B. DEMILLE, UN GRAND REALISATEUR ET PRODUCTEUR
Cécil B. DeMille est un réalisateur et producteur américain que j'aime beaucoup ("Sous le plus grand Chapiteau du Monde", "Les Dix Commandements", "Samson et Dalila", etc) mais saviez-vous qu'il avait réalisé 45 films, dont certains très anciens, puisque qu'ils s'étendent de 1914 à 1956 ? Avant tout "enfant de la balle", artiste complet et exigeant, sa carrière explose lorsqu'il commence le tournage des "Dix Commandements en 1932 et quand il signe un contrat à vie avec la Paramount en 1932...
Il donna ses Lettres de Noblesse au film "à grand spectacle".
Il donna ses Lettres de Noblesse au film "à grand spectacle".
J'aimerais bien visionner celui-ci, par exemple :
* Source WIkipédia
* Source WIkipédia
LE REQUISITOIRE (film, 1922)
Le Réquisitoire (Manslaughter) est un mélodrame américain réalisé par Cecil B. DeMille en 1922. Le metteur en scène y est accompagné de son équipe habituelle (Jeanie Macpherson, Alvin Wyckoff, Anne Bauchens) et a comme actrice principale Leatrice Joy, qui après plusieurs films avec Oliver Hardy venait de signer un contrat avec la Paramount Pictures, et qu'il avait lui-même déjà dirigée dans la comédie Le Détour, qui avait remporté un grand succès au début de l'année.
Publicité pour le film dans un journal américain.
Lydia Thorne (Leatrice Joy) est une riche orpheline, une enfant des années 1920 (roaring twenties) et de la prohibition, qui grille sa vie par les deux bouts, dans des fêtes qu'un personnage compare aux bacchanales de l'Empire romain. Irresponsable, indifférente aux autres, elle laisse condamner à la prison sa femme de chambre (Lois Wilson), qui lui a volé une bague en diamant pour envoyer son fils malade en Californie. Mais un jour, elle provoque la mort d'un policier motocycliste. Le redoutable attorney general Daniel J. O'Bannon (Thomas Meighan), bien qu'amoureux d'elle, décide de la poursuivre et la fait condamner à son tour. En prison, où elle retrouve sa femme de chambre, Lydia connaît la rédemption, tandis qu'à l'extérieur O'Bannon sombre dans l'alcool. Lorsque les deux femmes sont libérées, il est devenu une épave. Mais pour l'amour de Lydia, il est prêt à renaître de ses cendres.
Lydia Thorne (Leatrice Joy) est une riche orpheline, une enfant des années 1920 (roaring twenties) et de la prohibition, qui grille sa vie par les deux bouts, dans des fêtes qu'un personnage compare aux bacchanales de l'Empire romain. Irresponsable, indifférente aux autres, elle laisse condamner à la prison sa femme de chambre (Lois Wilson), qui lui a volé une bague en diamant pour envoyer son fils malade en Californie. Mais un jour, elle provoque la mort d'un policier motocycliste. Le redoutable attorney general Daniel J. O'Bannon (Thomas Meighan), bien qu'amoureux d'elle, décide de la poursuivre et la fait condamner à son tour. En prison, où elle retrouve sa femme de chambre, Lydia connaît la rédemption, tandis qu'à l'extérieur O'Bannon sombre dans l'alcool. Lorsque les deux femmes sont libérées, il est devenu une épave. Mais pour l'amour de Lydia, il est prêt à renaître de ses cendres.
dimanche 3 avril 2016
mardi 22 mars 2016
POEME : LA VASQUE AUX TROIS ENFANTS
LA VASQUE AUX TROIS
ENFANTS
Trois enfants, assis
sur une fontaine,
Contemplent, rieurs et
très enthousiastes,
Trois jeunes, vertes et
curieuses grenouilles,
Les pieds dans l'eau de
la digue-dondaine,
Un sourire éloignant
la Fée Néfaste,
Des visions de fête
ignorant la rouille...
Tous deux sculptés en
ce gai monument,
Batraciens comme
gamins, sont de pierre,
Néanmoins éclatants,
emplis de vie !...
Ils sont bien les seuls
à prêter serment,
A ne pas trahir
l'inanimé, fiers,
Quand on les voit,
joyeux, ces chers amis !...
La foule demeure bien
toute seule,
A les penser statufiés
et marbrés,
A les juger juste
insignes et indignes,
Transparents, bien que
nés d'outils, de meule,
Par l'homme entièrement
imaginés,
A son service, à
suivre la consigne...
Moi, je les vois
libres, primesautiers,
Enfants aux
frémissements hilarants,
Bustes penchés vers
l'eau pour se baigner !...
Leurs genoux jouent
avec l'écume osée,
L'eau ruisselle entre
leurs doigts désarmants,
Les joues se colorent
de vraie gaieté...
En plein cœur de
Dijon, joli miracle,
La fraîcheur de
l'enfance fend la pierre,
De petites mains et
voix volubiles,
C'est un charmant,
pittoresque spectacle,
Où la grenouille amène
étang et mer,
Fait la belle, jubile,
versatile !
Les trois enfants
entremêlent leurs mains
Et leurs rires
enchantés de fantaisie,
Une vision charmante au
cœur de ville,
Où bougent de fines
pattes d'airain,
Bêtes, humains,
mutuellement surpris,
Renégate armée
d'êtres indociles !...
Noëlle ARNOULT
Dijon, 22 Mars
2016, 20 h
A cette occasion, puisque j'évoque la "Digue-Dondaine", je vous propose de vous rappeler de la fameuse chanson bourguignonne : "Sur la Route de Dijon" :
A cette occasion, puisque j'évoque la "Digue-Dondaine", je vous propose de vous rappeler de la fameuse chanson bourguignonne : "Sur la Route de Dijon" :
Origine : Bourgogne
Année de l'arrangement : 2009
Année de l'arrangement : 2009
Sur la route de Dijon
| Sur la route de Dijon, La belle digue digue La belle digue don | bis |
Il y'avait une fontaine,
La digue dondaine,
Il y'avait une fontaine
Aux oiseaux, aux oiseaux.
2.
Près d’elle un joli tendron,
La belle digue digue
La belle digue don
Pleurait comme un' Madeleine,
La digue dondaine,
Pleurait comme un' Madeleine,
Aux oiseaux, aux oiseaux.
3.
Passa tout un bataillon,
La belle digue digue
La belle digue don
Qui chantait à perdre haleine,
La digue dondaine,
Qui chantait à perdre haleine
Aux oiseaux, aux oiseaux.
4.
— Comment est vous appelle-t-on ?
La belle digue digue
La belle digue don
— Je me nomme Marjolaine,
La digue dondaine,
Je me nomme Marjolaine,
Aux oiseaux, aux oiseaux.
5.
— Marjolaine est un beau nom,
S’écria le capitaine,
6.
Marjolaine, qu’avez-vous donc ?
— J’ai vraiment beaucoup de peine,
7.
Paraît que tout l'bataillon,
Consola la Marjolaine,
8.
Si vous passez par Dijon,
Allez boire à la fontaine,
La digue dondaine,
Il y'avait une fontaine
Aux oiseaux, aux oiseaux.
2.
Près d’elle un joli tendron,
La belle digue digue
La belle digue don
Pleurait comme un' Madeleine,
La digue dondaine,
Pleurait comme un' Madeleine,
Aux oiseaux, aux oiseaux.
3.
Passa tout un bataillon,
La belle digue digue
La belle digue don
Qui chantait à perdre haleine,
La digue dondaine,
Qui chantait à perdre haleine
Aux oiseaux, aux oiseaux.
4.
— Comment est vous appelle-t-on ?
La belle digue digue
La belle digue don
— Je me nomme Marjolaine,
La digue dondaine,
Je me nomme Marjolaine,
Aux oiseaux, aux oiseaux.
5.
— Marjolaine est un beau nom,
S’écria le capitaine,
6.
Marjolaine, qu’avez-vous donc ?
— J’ai vraiment beaucoup de peine,
7.
Paraît que tout l'bataillon,
Consola la Marjolaine,
8.
Si vous passez par Dijon,
Allez boire à la fontaine,
mardi 8 mars 2016
ALLEGORIE
ALLEGORIE
Un chemin de fleurs
salvatrices
Au milieu d'une route
d'épines ;
La lumière, en cette
verve adoratrice,
En profondeur, non en
sotte vitrine...
IL pleut des roses
parfumées irriguant mon cœur...
En cette méditation où
d'autres trouvent l'avanie,
Mon âme ne rencontre
que le bonheur,
De luxuriants jardins,
de fontaines, envahis...
IL me plait d'humer ces
suaves senteurs d'héllébore,
Pétales virevoltant au
vent, souffles gracieux,
Mêlés d'harmonies de
coquelicots et de boutons d'or
Couronnant les têtes
des fées et des anges silencieux...
O Joie de cheminer en
cette sente luxuriante,
Illuminée de
spirituelles violettes en parme charismatique,
Scintillant sous des
moires de Lune ensorcelante,
Bleutée de céleste
Onde prophétique !...
Noëlle ARNOULT
Dijon, le 8 mars 2016
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