Enjoliver la Vie dans un monde de brutes, se livrer au Rêve, à l'Idéal et à la Passion, et les faire partager...
jeudi 18 juin 2020
Blog de Noëlle Arnoult - Violettes et Mimosas - Ecrivain et fantaisiste: L'AMOUR EN PIÈCES DÉTACHÉES, PIÈCE DE THÉÂTRE DE N...
Blog de Noëlle Arnoult - Violettes et Mimosas - Ecrivain et fantaisiste: L'AMOUR EN PIÈCES DÉTACHÉES, PIÈCE DE THÉÂTRE DE N...: Hugues Facorat sort ma Pièce de Théâtre, l'Amour en Pièces détachées", qui se lit comme un roman. Merci de votre intérêt et de v...
mercredi 17 juin 2020
L'AMOUR EN PIÈCES DÉTACHÉES, PIÈCE DE THÉÂTRE DE NOELLE ARNOULT, EN PARUTION IMMÉDIATE...
Merci de votre intérêt et de vos réservations : noellearnoult27@gmail.com
...Parce que tout le monde s'avère concerné par ... L'Amour... Et ses Pièces détachées, que nous désirons pourtant tellement assembler pour
trouver et vivre un amour exaucé...
Illustré des dessins de Noëlle Arnoult.
(En Première, Seconde et Troisième Pages de Couverture)
DU TEMPS QUE J’ETAIS BELLE
Du
temps que j’étais belle, en miroir si timide,
L’onde
chantait, en vol de folles hirondelles.
Je
ne savais rien, d’hâtifs papillons torrides,
Embrassant
mon calice, fuyant à tire-d’ailes…
Cette
fleur demeure la même, toujours d’amour,
N’a
besoin que de jolis doigts, à tire-d’ailes,
Encerclant
mon visage de leur âme velours,
Les
lumières de soleil violines d’airelles…
Du
temps que j’étais belle, de l’union céleste,
Je
mangeais les fruits et les déliés, Oraison,
Pour
moi qui n’aime que les Chansons de geste,
L’Amour
en ses violents parfums de pâmoison.
Des
méandres d’Eros violenté d’un blizzard,
Hâve
et blafard, épuisé d’un Ouranos,
Je
devins ton Aphrodite, d’un souffle rare,
Fuyant
tous deux le Maître du Monde, Chronos…
Du
temps que j’étais belle, guirlandes pavot
Ensemençaient
mes charmes souriants luxuriants,
Chevelure
d’héliotrope vouée aux dévots,
Tendres
et ardentes mains revivifiant mon sang…
Noëlle
Arnoult
Samedi
23 Mai 2020,
Dijon,
19 h
dimanche 24 mai 2020
DU TEMPS QUE J’ÉTAIS BELLE
DU TEMPS QUE J’ETAIS BELLE
Du
temps que j’étais belle, en miroir si timide,
L’onde
chantait, en vol de folles hirondelles.
Je
ne savais rien, d’hâtifs papillons torrides,
Embrassant
mon calice, fuyant à tire-d’ailes…
Cette
fleur demeure la même, toujours d’amour,
N’a
besoin que de jolis doigts, à tire-d’ailes,
Encerclant
mon visage de leur âme velours,
Les
lumières de soleil violines d’airelles…
Du
temps que j’étais belle, de l’union céleste,
Je
mangeais les fruits et les déliés, Oraison,
Pour
moi qui n’aime que les Chansons de geste,
L’Amour
en ses violents parfums de pâmoison.
Des
méandres d’Eros violenté d’un blizzard,
Hâve
et blafard, épuisé d’un Ouranos,
Je
devins ton Aphrodite, d’un souffle rare,
Fuyant
tous deux le Maître du Monde, Chronos…
Du
temps que j’étais belle, guirlandes pavot
Ensemençaient
mes charmes souriants luxuriants,
Chevelure
d’héliotrope vouée aux dévots,
Tendres
et ardentes mains revivifiant mon sang…
Noëlle
Arnoult
Samedi
23 Mai 2020,
Dijon,
19 h
samedi 18 avril 2020
LES ANGES DE LA VICTOIRE
LES ANGES DE LA VICTOIRE
Les Anges de la Place Victoria claironnent,
Au faite de sculpturales œuvres,odalisques,
De trompettes du Jugement qui arraisonnent
Tout véhicule en son sillage magnétique.
Au faite de sculpturales œuvres,odalisques,
De trompettes du Jugement qui arraisonnent
Tout véhicule en son sillage magnétique.
En sa danse autour de la géante Place,
S'entrechoque l'humaine véhémence,
Geint Babylone, souffle Samothrace,
Quand vie apparaît vaste brise de silence…
S'entrechoque l'humaine véhémence,
Geint Babylone, souffle Samothrace,
Quand vie apparaît vaste brise de silence…
Cependant, les Archanges, rutilant de grâce,
Fusionnent de visions, penchants raphaéliques,
Observant, tels d’Antiques dieux, regards pugnaces,
La foule immense, jettent leurs Ailes, hystériques.
Fusionnent de visions, penchants raphaéliques,
Observant, tels d’Antiques dieux, regards pugnaces,
La foule immense, jettent leurs Ailes, hystériques.
Rejoindre ces bas-fonds rutilants, tentation,
De l’incessant mouvement humain, tel cyclone,
En l’œil d’Horus, Clairaudience, illumination
Couronnée des Nuées, voici un céleste trône.
De l’incessant mouvement humain, tel cyclone,
En l’œil d’Horus, Clairaudience, illumination
Couronnée des Nuées, voici un céleste trône.
Voltiges arabesques, sinuosités parfaites,
Que les Cieux semblent long ennui, blancheur bien fade,
Quand le Siècle appelle et gémit, de ses bluettes,
Tels longs sanglots, interdisant toute escapade…
Que les Cieux semblent long ennui, blancheur bien fade,
Quand le Siècle appelle et gémit, de ses bluettes,
Tels longs sanglots, interdisant toute escapade…
Noëlle Arnoult
Le 17 Avril 2020,
Dijon, 3 h 30
Le 17 Avril 2020,
Dijon, 3 h 30
jeudi 9 janvier 2020
NI PARQUE, NI PENELOPE...MEDUSEE !
PARQUES , PÉNÉLOPE ET MÉDUSE….
Que
m’ont fait les Parques insanes en en leur couperet,
Et
Pénélope filant son rouet qui la pique,
Quand
Méduse ricane, brillants filaments,
Tout
est trop et pas assez en trop lents sommets,
Quand
je vis de ta bouche de Cher Roi de Pique,
Quand
je t’avoue tout, en Nous, Oh, jamais ne mens !
Car
je t’ai épousé en ton insu, Cantique
Soufflé
par la respiration d’un Dieu, que baise
Mon
haleine à travers ton corps et tes soupirs,
Bercés
au vent, jetés aux Etoiles, mirifiques ...
L’âme
de l’univers a ses trous noirs de braise,
Venise
n’est qu’un hochet d’enfant, à en rire.
Je
danse sur les charbons de nos flammes immenses,
Mes
pieds sont Esméralda belle Pécheresse,
Dont
tu retrousses jupons pour baiser bouton,
Mes
yeux perdus en vagues inconnues, de nos transes,
Quand
je presse ton visage en mes allégresses,
Que
ta joie devient nos atomes de passion….
Que
je navigue sur ton corps sans sa boussole,
Échouée d’un bateau sans rames ni gouvernail,
Mon
seul Phare est ton goût salé, léchant ta peau,
Te
tenant discours hédonistes, rocamboles,
Ou
ta bouche tient d’un Cupidon tenaille,
Doté
d’un Mercure fiévreux en nos mots….
Je
me refuse en Pénélope desséchée
Qui
ne respire plus opaline citrine,
Peu
m’importe si Parques me programment,
Tant
je veux vivre arrachée à ma destinée,
Que
je me saisis de tes membres en nos collines,
Qu’elles
ne pourront posséder mon si ardente âme.
Que
leur clepsydre déteste mon allégeance,
Que
je raye Pénélope de la carte,
Que
je clame mes élégies en ma chance,
Fussent-elles
méchantes, cruelles et rances,
Indomptée,
de leur noire emprise je m’écarte,
Ma
vie n’est pas ce château branlant qui danse.
Pénélope
ne fait que soupirer sans bras ardents,
Quand
Ulysse joue avec sa Calypso,
En
Aube aux doigts de rose chante Odyssée
Sans
pitié ni charme d’épousailles en son sang.
Tandis
que Pénélope ressoude ses os,
Mon
âme en univers parallèles volée.
Me
retrouve médusée sans être Méduse,
Car
pas pour moi, ce pouvoir rompu en venin,
De
puissance d’autorité autorisée,
Pour
moi qui ne suis qu’animal d’aucune ruse,
Ne
comprenant pas monde factice, malin,
Volontaire
en statut officiel échappée…
Loin
des lois dégradées, factices, et mises en Croix,
Je
ne me révèle que Médusée, flottante,
En
des épaves et des planches moussues, ventrues,
De
trop de panses où je n’ai ripaille de choix,
Médusée
volontaire, errante, vague ardente,
Sans
intérêt pour panses cossues, recousues.
Médusée
d’un sourire même imaginé,
D’un
Aimé qui aurait dérobé palmes d’or,
Serait-ce
d’un Apollon, à gloire fugace,
Médusée,
peut-on se vendre, pétrifiée,
Peut-on
plaire et être aimée en dépit d’efforts,
Quand ,
Médusée, apparaissent charmes de glace.....
Noëlle
Arnoult,
10
Janvier 2019,
3
h 10, Dijon.
0
(Pour tout contact veuillez contacter Noelle Arnoult 0682849338)
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