jeudi 19 novembre 2020



Prologue :



Elle buvait, dévêtue, du thé d'anges,

Rêvant sur une verte feuille de lotus...

Tandis que sa belle robe de danse

Trnait sur les allées du campus…

(Entendu dans le Vent...)



UN THE D’AILES D’ANGES


Elle buvait du thé d’Ailes d’Anges,

Assise sur nid d’Eglantines,

En sa robe de lotus verte,

Tandis que les voix de mésanges

Soufflaient là-haut douces comptines,

En joies de Menuet, fées dissertes.


L’écureuil à ses pieds sautait,

De petites pattes radieuses,

Dédaignant ses noix et noisettes,

Entamait son quadrille parfait,

Avec, des haies, la gent heureuse,

Contes de Petite Fadette…


Elle attendait son amoureux,

D’un regard d’Alice gourmande,

D’un thé servi sans son Chester,

Tant les lucioles, de leurs feux,

L’illuminaient sans réprimande,

Sous les ovations du hamster.


De Sylphides bruissant merveilles,

Belles à Leprince de Beaumont,

Une seule pour l’espérer, Lui,

En vêture salsepareille,


Couchant en prairie vert limon,

De rouges fruits cueillis de gui...


Elle buvait son thé d’Ailes d’Anges...

Que plus rien n’ose chuchoter !

Forêt a ouvert son passage,

Ce Charmant clamé de louanges

Pénètre en antre tant rêvée,

Bientôt, bosquet n’est plus sage…


Noëlle ARNOULT Dijon, le 17/11/19, 18 h 30

Tous droits réservés

mercredi 17 juin 2020

L'AMOUR EN PIÈCES DÉTACHÉES, PIÈCE DE THÉÂTRE DE NOELLE ARNOULT, EN PARUTION IMMÉDIATE...


Hugues Facorat sort ma Pièce de Théâtre, l'Amour en Pièces détachées", qui se lit comme un roman.
Merci de votre intérêt et de vos réservations : noellearnoult27@gmail.com
...Parce que tout le monde s'avère concerné par ... L'Amour... Et ses Pièces détachées, que nous désirons pourtant tellement assembler pour
trouver et vivre un amour exaucé...
Illustré des dessins de Noëlle Arnoult.
(En Première, Seconde et Troisième Pages de Couverture)


Gorgone ! A chevelure enchevêtrée....

Image associée

DU TEMPS QUE J’ETAIS BELLE

Du temps que j’étais belle, en miroir si timide,
L’onde chantait, en vol de folles hirondelles.
Je ne savais rien, d’hâtifs papillons torrides,
Embrassant mon calice, fuyant à tire-d’ailes…

Cette fleur demeure la même, toujours d’amour,
N’a besoin que de jolis doigts, à tire-d’ailes,
Encerclant mon visage de leur âme velours,
Les lumières de soleil violines d’airelles…

Du temps que j’étais belle, de l’union céleste,
Je mangeais les fruits et les déliés, Oraison,
Pour moi qui n’aime que les Chansons de geste,
L’Amour en ses violents parfums de pâmoison.

Des méandres d’Eros violenté d’un blizzard,
Hâve et blafard, épuisé d’un Ouranos,
Je devins ton Aphrodite, d’un souffle rare,
Fuyant tous deux le Maître du Monde, Chronos…

Du temps que j’étais belle, guirlandes pavot
Ensemençaient mes charmes souriants luxuriants,
Chevelure d’héliotrope vouée aux dévots,
Tendres et ardentes mains revivifiant mon sang…

Noëlle Arnoult
Samedi 23 Mai 2020,
Dijon, 19 h


dimanche 24 mai 2020

DU TEMPS QUE J’ÉTAIS BELLE


DU TEMPS QUE J’ETAIS BELLE

Du temps que j’étais belle, en miroir si timide,
L’onde chantait, en vol de folles hirondelles.
Je ne savais rien, d’hâtifs papillons torrides,
Embrassant mon calice, fuyant à tire-d’ailes…

Cette fleur demeure la même, toujours d’amour,
N’a besoin que de jolis doigts, à tire-d’ailes,
Encerclant mon visage de leur âme velours,
Les lumières de soleil violines d’airelles…

Du temps que j’étais belle, de l’union céleste,
Je mangeais les fruits et les déliés, Oraison,
Pour moi qui n’aime que les Chansons de geste,
L’Amour en ses violents parfums de pâmoison.

Des méandres d’Eros violenté d’un blizzard,
Hâve et blafard, épuisé d’un Ouranos,
Je devins ton Aphrodite, d’un souffle rare,
Fuyant tous deux le Maître du Monde, Chronos…

Du temps que j’étais belle, guirlandes pavot
Ensemençaient mes charmes souriants luxuriants,
Chevelure d’héliotrope vouée aux dévots,
Tendres et ardentes mains revivifiant mon sang…

Noëlle Arnoult
Samedi 23 Mai 2020,
Dijon, 19 h


samedi 18 avril 2020

LES ANGES DE LA VICTOIRE

LES ANGES DE LA VICTOIRE
Les Anges de la Place Victoria claironnent,
Au faite de sculpturales œuvres,odalisques,
De trompettes du Jugement qui arraisonnent
Tout véhicule en son sillage magnétique.
En sa danse autour de la géante Place,
S'entrechoque l'humaine véhémence,
Geint Babylone, souffle Samothrace,
Quand vie apparaît vaste brise de silence…
Cependant, les Archanges, rutilant de grâce,
Fusionnent de visions, penchants raphaéliques,
Observant, tels d’Antiques dieux, regards pugnaces,
La foule immense, jettent leurs Ailes, hystériques.
Rejoindre ces bas-fonds rutilants, tentation,
De l’incessant mouvement humain, tel cyclone,
En l’œil d’Horus, Clairaudience, illumination
Couronnée des Nuées, voici un céleste trône.
Voltiges arabesques, sinuosités parfaites,
Que les Cieux semblent long ennui, blancheur bien fade,
Quand le Siècle appelle et gémit, de ses bluettes,
Tels longs sanglots, interdisant toute escapade…
Noëlle Arnoult
Le 17 Avril 2020,
Dijon, 3 h 30