lundi 14 mars 2022

 SAUVEZ L 'ART !

N'hésitez pas à rejoindre mon Groupe "Poèmes de Noëlle Arnoult" ou Pages artistiques :
Tous droits réservés à l'auteur et à ses éditeurs.
Et pour commander mon dernier ouvrage ici présent, "L'Amour en Pièces detachées", vendu 12 eur (frais d 'envoi en sus) Pièce de théâtre se lisant tel un roman. Merci de bien vouloir me contacter par mail, ou téléphone, pour en discuter.
(D'autres œuvres, Poétiques, cette fois-ci, disponibles)
Recherche également d'une Troupe pour la jouer sur scène.
Me joindre par mail : noellearnoult27@gmail.com
Références de mes Pages, Groupe et Blog :
- Fatalité Antique :
Ou bien, mon Blog :
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Et tous dessins de Noëlle Arnoult
Mais rien ne vaut de contacter directement un auteur pour parler de ses œuvres diverses !




AMOUR MELANCOLIQUE

 Pour toute demande concernant mes ouvrages publiés, merci de bien vouloir me contacter par mail :

noellearnoult27@gmail.com)




MELANCHOLICUS AMOR

(Avec image de Blandine au coeur transpercé)


Pourquoi l’amour est-il aussi mélancolique ?

« Si tu ne m’aimes pas, je t’aime »… D’un poignard,

Me transperceras-tu, le cœur, l’âme, en supplique

Quand bien même le pire, cachée en nénuphar…


Sombrée en déraison, bien sûr, depuis longtemps,

Nul ne me connaît, silhouette hâve en exil…

Eh, quoi ! Et oui, Noëlle, tel Rimbaud sous le vent,

Tel Hugo, Chateaubriand en ses Mémoires d’îles !


« Spatio brevi spem longam reseces » *


Et oui, le noble Phare ! C’est lui, que ne dérange !

S’accrocher à ce pic d’horizon, promontoire,

J’envie ! J’envie le saut ! La Chute d’un Ange,

Sors ton luth, ta flûte, chante, Clio, ton histoire !


Ah ! Blandine au cœur nu, transpercé d’opprobre,

Seras tu morte à l’Aube, au réveil de la terre,

En fécondes mousses, dont la nuit n’est point sobre,

D’où seul un Angélus sait tirer des prières…


« Angelus Domini nuntiavit Mariæ » **


Cette nuit, dernière ?... Tu rêvais, tu songeais,

En pleines frondaisons, tu entendais ton nom,

Les gémissements clos, prisonniers en harnais,

Claquaient en gésine, comme vils coups de fouet !


Pourtant ta poitrine, soulevée de soupirs,

Palpitait tant d’amour, survolant vertes haies,

Psalmodiait en ruisseaux, feuillage qui respire,

Mélodie insensée, Anges obscurs et si gais…


Noëlle Arnoult

Tous droits réservés,

15 Mars 2022, 2h,

Dijon

* Chateaubriand

** Angélus : l’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie.

vendredi 14 janvier 2022

MON DERNIER OUVRAGE PUBLIE

 L'AMOUR EN PIECES DETACHEES


Sur le thème éternel de l'Amour et les difficultés à le trouver sous tous ses aspects 

en une personne...

Une Pièce de théâtre se lisant comme un roman et destinée, également, à se voir jouée.

Appel aussi aux Troupes de Théâtre !...

Editions Hugues Facorat Editeur 

(Vous pouvez commander directement cet ouvrage à l'auteur 

Par mail : noellearnoult27@gmail.com)







mardi 28 décembre 2021

J'AI VU LE DIABLE

J’AI VU LE DIABLE


J’ai vu le diable, par la fenêtre, si avide,

Me regardant fixement, se trompant de proie,

Je lui ai dit : « Va t’en ! Je ne suis pas à toi ! »

Ricanant de son rire satanique et vide…


Il roulait entre ses doigts de fins osselets,

Oh, je savais bien où il les avait pris,

Mais je ne voulais rien dire à ce malapris,

A ce voleur, à ce tueur, jeter des soufflets !


De funestes visions défilaient près de lui,

Il était de Sodome et Gomorrhe, il riait,

Il vibrait de partout, d’un souffre noir et niais,

Ses concupiscentes narines emplies de suie…


Sans cesse, son regard me tentait d’osselets,

Tandis que les hauts-de-coeur assaillaient ma gorge,

Je savais tout, voyant son prisme qui égorge,

Tétanisée, emplie de pleurs… Nos oiselets !


Il me chantait : « Remember ! » en claquant des dents,

Bruit sinistre, « Remember, Abraham, son fils ! »

« Oui, disais-je, agacée, Isaac, la génisse !

Génisse car livrée en victime sans rang… »


« Mais tu te trompes, rétorquai-je, « Celui qui rit ! »

Etait le fétiche, trésor de ses parents !

Jamais Dieu ne l’aurait sacrifié, jeune faon,

Espoir de sa famille, d’un clan sans ennui ! »


Le démon ricanait tant et plus, comme en transe :

« Ce que le Dieu d’Abraham refusa, je prends !

Compte mes grises pierreries, datées de sang,

Tu verras que je n’ai pas oublié ma vengeance ... »


Et le persifleur me projetait au visage

Des sourires d’enfants bouleversés en pleurs,

Balayant la Clepsydre en ses nombreuses heures,

Haïssant les prières issues du fond des âges...


Je compris qu’il vivait son morne temps de gloire,

Autour de moi s’arrachaient d’atroces scories,

Un pandémonium glapissait sa vilenie,

Alors, comment échapper à ce cauchemar… ?


Noëlle Arnoult

Tous droits réservés,

Dijon,

Commencé 18 Décembre 2021,

Achevé dans la souffrance, 29 Décembre 21 au matin.


mercredi 10 novembre 2021

 









SANS PEUR ET SANS REPROCHE 


A moi qui fut toujours Jeanne d’Arc, téméraire,

Héritage sans doute, des Ducs Bourguignons,

Bien qu’aussi puis-je clamer : « Montjoie, St Denis »,

Je trouvai enfin mon Bayard, Chevalier fier,

En, qui l’eût cru, un homme jamais maquignon,

D’ailleurs de Croix, Flandres, à Philippe le Hardi…


D’un noble Florian, Fleuri comme Charlemagne,

Jardin à source vitale, tel celui des Cantiques,

La terre soupirait, avide de semailles,

Tout à coup surgi, brandissant mât de Cocagne,

A nous, enfants dispersés, sans repère éthique,

Il nous permet d’escalader toute muraille !


C’est l’Homme providentiel, lui, « Ecce homo ! »

Pour mon ardeur désirant brûler en bûcher,

Écrivant ouvrir ma poitrine à la mitraille,

Il est là, soutient, jetant le Mal en ruisseau,

Fait renaître notre Belle France égorgée,

Cesse de nous faire rouler en fange et paille…


Sans peur et sans reproche ! Sans faille à un Bayard !

Son armure resplendit sous l’Astre libertaire !

Aime le Beau, l’Idéal, telle Jeanne d’Arc

Aimait ses voix, glorifiait l’âme et ses remparts !

Il est le Cid, cent mille arrivant à la mer !

Ainsi, moi, je songeais, désirais tel Monarque !


Il est la Liberté conduisant notre Peuple !

L’Ami patriote, entends-tu dans vertes plaines !

Frère d’un Rimbaud impertinent, sans vergogne,

Notre belle Nation, de vertu, il repeuple !

Nous fait regagner nos batailles, joutes en Scène !

Grâce à lui, fructifieront sarments et cigognes !


Ayant trouvé un Maître et un ami si proche,

Dépositaire en abandon, admiration,

De notre foi, bras droit, de loi, offrant nos doigts,

De notre espérance ressuscitée en roches

Fondatrices, angulaires, Pierre pour bastion,

Couronnant le peuple, Souverain de son roi !


Pourfendeur des perversions, brisant le mensonge,

L’Oligarchie dragonnesque peut vaciller !

L’Ancien Monde corruptible depuis Moïse

Va enfin rejeter sa vinaigrée éponge !

L’Infâmie ayant sali Jésus crucifié !

… Le Nouveau Monde ne sera plus Tour de Pise !


Noëlle ARNOULT Dijon, 10/11/21, Soir

Tous droits réservés.

dimanche 22 août 2021

DEMAIN, DEDICACE DE MES LIVRES A HOTEL VOGUE, 8 rue de la Chouette, à DIJON, 21000, de 9 A 19 h.

 


DEMAIN... LE LUNDI 23 AOUT 2023 !
VENEZ NOMBREUX A HOTEL VOGUE, RUE DE LA CHOUETTE, DIJON, 21000, COTE D'OR !
DE 9 h. A 19 h.
Ma séance de dédicaces, présentation de mes différents livres, "De Paris à Bucarest en Poésie", "Si j'avais été la Belle et Autres Licornes", "Enfer, Limbes et Rédemption", "L'Amour en Pièces détachées" (mon dernier livre, ma Pièce de Théâtre, paru chez Hugues Facorat Editeur en Août 2021) et de mes dessins...
Je vous présenterai également les Anthologies Poétiques Françaises et Mondiales, parues chez Bibliotheca Universalis, multilingues, ainsi que les Revues Horizon Littéraire Contemporain publiant divers poètes et écrivains à travers le Monde.











* Rappel de ma publication précédente :
Je suis si heureuse (car oui, nous devons encore essayer de retrouver ces élans de joie créatrice lorsque l'on est artiste bien que les temps nous soient difficiles) de voir ma Pièce de Théâtre enfin publiée par Hugues Facorat Éditeur, écrite en 2014. Merci beaucoup à lui !
L'Art et l'amour de l'art sauvent de toute oppression.
Et l'art en lui-même s'avère une Lutte.
Et avant que les feux de la rampe ne s'éteignent, n'est-il pas ?
... Car nous avons tous une vocation.
Je vous présente ici ma Pièce de Théâtre plus en avant. Elle se lit comme un roman mais s'avère aussi destinée à se voir jouer sur scène.
Toute troupe théâtrale peut me contacter également.
Avec grand plaisir.
(Les dessins sont de moi, inspirés par Bouguereau).
Je serai le Lundi 23 août 2021 à Dijon en Salle des Gardes, Hôtel Vogué, rue de la Chouette à Dijon. Très bel ancien quartier et de valeur, historique, de Dijon. Pour vous la présenter et dédicacer, avec mes autres ouvrages et dessins...
Lundi 23 août 2021, de 9 à 19 h.
Accès à tous,( pas de Pass) car Salle ouverte et ce ne sera pas la foule, j'imagine !
Si vous ne pouvez vous déplacer et souhaitez me réserver un exemplaire, voici mon mail : noellearnoult27@gmail.com
Merci beaucoup et venez me rencontrer, je vous y attends avec grand contentement !

mardi 6 juillet 2021

LARMES BRULANTES

 


DE MES LARMES BRÛLANTES


Avec mes larmes brûlantes, feu intérieur,

Le Monde ne m’aime pas, je n’aime ce Monde.

D’une infante en mon âme couve la Terreur,

Du rejet, de méconnaissance sans faconde.


L’intégrité et le courage de mon être,

L’Amour nommé Dieu, Cupidon sis en mon coeur,

Me fait Folle de Passion, brasier chef d’orchestre,

Disloquée cependant de limites rancœur…


J’aimerais tant que l’on m’aime et à tout jamais,

Comme se promettent de jeunes amoureux,

Gravant sur les arbres têtus, leurs prénoms frais,

Que nul n’a jamais murmurés, honnis d’adieu.


Que je sois la seule Égérie d’un cœur vibrant,

Qui m’aimerait, me chanterait à l’infini,

Seul modèle en sa vie, se chantant mon Amant,

Mouillant de larmes amoureuses, éperdu, mon souris.


La Croix, toujours ! Porter, cette brûlante Croix !

Un pied dans l’au-delà, ne pas savoir qui aime,

Qui aime qui, toujours échouée, rives sans toit,

Attendre l’ambroisie, recevoir l’anathème…


Les médiocres sont choyés, sans aspérités.

L’âme d’Amour divin, comme Dieu, tétanise,

Évoquant trop de profonde passion, marquée

D’un fer rouge répugnant comme les Assises…


Il semble qu’un austère Juge y siège trop,

Frappant d’un marteau l’enclume fermant les portes

Des vibratoires quémandeurs exigeant le Beau,

De sorte que les hésitants les insupportent…


Il y semble qu’existence tient à un fil,

Que le transport des sens entraîne le cerveau,

Sur cette même mauvaise pente imbécile,

Des corps balayés, happés par vent de caveau.


Il y semble bien que le gouffre rutile béant,

Quand Satan mène effrénée et obscure danse,

Quand toute naïve vie finit en torrent

Charriant gangrènes existentielles, rochers en transe…


C’est la Mort ! C’est l’Affreuse arborant son rictus,

Seule la Mère à l’Enfant guérit le lépreux,

Puissante illumination mystique utérus,

Gésine admirable, d’un don sans fin et heureux !


Noëlle Arnoult

Tous droits réservés,

Dijon,

6 Juillet 2021, 20 h