dimanche 19 juin 2022

MANIFESTATION INTERCULTURELLE A DIJON LE SAMEDI 25 JUIN 2022 AU 5 RUE DE L'ECOLE DE DROIT, SALLE DE L'ACADEMIE

 Vus êtes conviés, samedi 25 juin 2022 à France Dijon ! Manifestation interculturelle littéraire et artistique !


Noelle Arnoult est avec Jayet J-c , Jean-Claude Sartelet, Kees Van Mel,
Noelle Arnoult, Poète/Ecrivain et organisatrice , pour Horizon littéraire et artistique contemporain, et 

Noëlle Arnoult, Organisatrice, Poète/Ecrivain et rédactrice pour HORIZON LITTERAIRE ET ARTISTIQUE CONTEMPORAIN :
.


Annonce importante :
Grande Manifestation Littéraire et Artistique Internationale :
Vous êtes conviés à France Dijon le :
SAMEDI 25 JUIN 2022 DE 10 A 17/18 h
* Ouvert au Public de 10 h 30 à 11 h 45, et de 13 h 30 à 18 h
En la magnifique et vaste Salle de l'Académie et des Belles Lettres,
5 Rue de l'Ecole de Droit
21000 DIJON








EN LA BELLE SALLE DE L'ACADEMIE OU JEAN JACQUES ROUSSEAU PRONONÇA SON DISCOURS.
Un représentant culturel de la Mairie de Dijon passera nous voir.


Organisation :
Arrivée, pour les Poètes et Artistes divers, à 10 h.
Intallation de leurs livres, tableaux, dessins...
A 10 h 30, jusque 11 h 45 : petite Présentation générale et accueil de chacun sur l'estrade,
De 13 h 30 à 17 ou 18 h :
Lectures au micro, sur l'estrade, et présentation approfondies, de chacun des Artistes présents, par eux et moi, poètes, peintres et romanciers .
* Si un écrivain, artiste divers, supplémentaire ou non confirmé désire participer, merci de bien vouloir contacter impérativement Noëlle Arnoult, avant le jeudi 23 juin 2022, par mail : noellearnoult27@gmail.com
* Le Public est autorisé à volonté, et accueilli chaleureusement.
Seront présents, entre autres artistes publiés en une revue internationale et chez d'autres éditeurs :
- Le Grand Poète de Breda, Pays-Bas, Kees van Meel
- Les Romanciers Jean-Claude J-c Jayet et Jean-claude Sartelet
- L'Artiste-Peintre Gérard Dominé
- Gil de Bert, ou Gilbert Malet
- Noëlle Arnoult, et bien d'autres...

mardi 14 juin 2022

QUI VEUT L 'ETERNITE ?


 





QUI VEUT L'ETERNITE ?

(Chanson ou Poème de 2011)
Tous droits réservés Noëlle Arnoult et ses éditeurs

Les Dieux de l'Olympe, d'hier et de demain,
Ardemment, se penchent sur le sort des humains :
Zeus, fils de Cronos, l'Aigle et la Foudre du Ciel,
Chronos, Maître du Temps et de la Destinée,
Tendent une main avide, surgie du firmament étoilé,
Observateurs tout puissants, distillant miel et fiel...

Refrain :
Ils espèrent tant frissonner, haleter,
Désirer et embrasser...
Seule la musique pourra les faire vibrer !

Tu fus Ulysse, lui-même, à l'intelligence rusée,
Ce qui, dans la Guerre de Troie, te rendit avisé ;
Ton long et dangereux périple, de retour de guerre,
Fut proclamé, dans son « Odyssée », par le Grand Homère ;
Toi qui te hissa à la tête du Royaume d'Ithaque,
Et fis la majestueuse fierté de ton fils, Télémaque...

Refrain :
Toi qui as déjà tant frissonné,
Tout désiré, tout embrassé,
Seule la musique peut encore te faire voyager...

Après avoir caressé la Reine de Saba,
Quelle simple mortelle t'attirera, ici-bas ?
Celle qui fut Sage, Magicienne, fine et très belle,
Tu la suivis du Yémen à Jérusalem,
Celle qui fus célébrée par l'Opéra Haendel,
Et aux pieds de laquelle tu déposas mille « Je t'aime »...

Refrain :
Toi qui as déjà tant frissonné,
Tout désiré, tout embrassé,
Seule la musique peut encore te faire aimer...

Après avoir combattu dans les régions romaines,
Versé le sang avec courage, ambition et haine,
Quel plus noble destin te souhaiter ?
… Dans notre siècle où le mérite ne représente rien
De plus qu'une médaille terne et parfois usurpée !...
Seul Dieu, sans subterfuge, « reconnaîtra les siens » !

Refrain :
Toi qui as déjà tant frissonné,
Tout désiré, tout embrassé,
Seule la musique peut encore te faire lutter...


… Après avoir cheminé dans le désert quarante jours
-Suivant un Mendiant dispensateur d'amour-
Tu pleurais dans la foule inique,
Révulsé de son attitude cynique,
Tendant, avec désespoir, les bras,
Prostré au pied de la Croix...

Refrain :
Toi qui as déjà tant frissonné,
Tout désiré, tout embrassé,
Seule la musique peut encore te faire espérer...

Bien plus tard, tu escaladas,
Au Sud de l'Asie, un versant de l'Himalaya ;
Lieu magnifique et terriblement attirant,
Au creux des nuages, séjour des Dieux surprenant,
Foulé d'empreintes de géant, des pas
De nos illustres prédécesseurs,
Nos inégalables professeurs...

Refrain :
Toi qui as déjà tant frissonné,
Tout désiré, tout embrassé,
Seule la musique peut encore te faire avancer...

A la prochaine étape, si tu ne la connais pas encor,
Peut-être seras-tu -et même pour l'éternité-fabriquant d'or ;
Ton âme se fondra dans une communion de délices,
Libérant la Pierre Philosophale, grandiose feu d'artifice :
Elle sera pour toi la Lumière du Savoir et de la Sagesse,
Hors du Temps et de l'Espace, aux Accords Célestes sans cesse...
Refrain :

Toi qui a déjà tant frissonné,
Tout désiré, tout embrassé,
Seule la musique pourra encore te libérer...

Les Dieux ont oublié ce détail extrêmement important :
Ils sont faillibles, pâles et incertaines définitions,
Eux qui disent tout voir, au travers d'abstraites émotions,
Eux qui supportent des poids lourds de mille ans,
Sont inférieurs aux hommes, terrible déception,
En ce qu'ils ne sont que des dieux, sans rédemption !

Refrain :
Eux qui ont cru pouvoir tant frissonner,
Pouvoir tout désirer et embrasser,
Même la musique les fait à présent douter !

DECUS DE NE PAS ETRE MORTELS
De vivre par procuration éternelle....

Noëlle ARNOULT
Poème repris le 30 Novembre 2011
Hôpital de Châtillon-Sur-Seine, 21400.
Selon conseil d'un ami de faire d'un poème une chanson car, me disait-il, "on dirait du Thiéfaine, parfois, ce que tu écris !"...

vendredi 10 juin 2022

Poème " A L'ENCRE ROUGE" dans le Châtillonnais-et-L' Auxois, Noëlle Arnoult

 Ma Publication dans Le Châtillonnais et l'Auxois, "A L'ENCRE ROUGE" 8 Juin 2017 :

Merci à David Vermassen, Rédacteur en Chef.
* Tous droits réservés, Noëlle Arnoult et ses éditeurs
A L'ENCRE ROUGE
L'Amour ne peut vivre que dans l'excès,
Un zeste de folie imaginaire,
Ce fil merveilleusement aux aguets
Devant un abîme extraordinaire...
La montagne culmine au plus haut point,
Le gouffre a la plus grande profondeur :
Qu'importent ces outrages en nos lointains,
Bienheureux soient-ils en enlumineurs !...
La Folie brode les esprits ardents,
Peut-on perdre l'esprit quand on le trouve ?
Rien de plus beau que ce feu rougeoyant,
Rien de plus fort que la brûlante louve !...
La Louve du Capitole fonde Rome,
Louves de Machecoul bravent la guerre,
La louve Alpha culmine avec son homme...
Tant les loups hurlent au loup, ardents, fiers !
Amour de Loi trouve ta réjouissance,
Amour de Joie escalade barrières...
Jamais ne signeront ton impuissance,
Tant t'inspirent nuages en leur éther !
Folie de nos cœurs signent à l'encre rouge
Les nobles paraphes en nos tendres chairs,
Nos âmes en cuirasses habillées de vouges
Forment remparts contre raisonnables hères...
Noëlle ARNOULT
14 mai 2017
Minuit, Dijon.
J’aime
Commenter
Partager

mardi 7 juin 2022

MON DERNIER LIVRE EN PARUTION CHEZ HUGUES FACORAT


« Des Toits de Paris aux vallons bourguignons ».


Chez Hugues Facorat Editeur

Pour information : noellearnoult27@gmail.com


Recueil poétique de 180 pages, composé de deux parties, débutant par mon lieu de naissance parisien, Belleville, Paris 11ème, amenant toute une part de mon existence dans la capitale, mes études, premières amours...et ensuite mes pérégrinations bourguignonnes, du fait de l’hérédité ancestrale géo-hasardeuse, comme culturelle, puisque finalement deux Artistes-peintres de ma famille, mon père comme le père de ma mère, avaient tous deux effectué les Beaux-Arts à Dijon, laissé en souvenir des tableaux de ces régions châtillonnaises ou dijonnaises, et que je partageai sur place, tout d’abord avec eux (et depuis l’âge de huit mois ) – puisque mon grand-père paternel avait acheté une maison de campagne en Côte d’Or (A Chambain, 21290) pour sa retraite - puis sans eux...Et où je finis par habiter, depuis l’An 2000, suite à des circonstances familiales propres, tout d’abord dans ce village connu toute petite, Châtillon-Sur-Seine (21400) puis dans la capitale bourguignonne, Dijon...








mercredi 1 juin 2022

POEME : POMPEI, LE VESUVE...

 


Noelle Arnoult

 



Poème de 2014, Le Vésuve


POMPEI, LE VÉSUVE


La voici, complotant avec les dieux, fière Déesse

La voici, sœur et femme de Jupiter, en pleine détresse…



Junon, hors d'elle, lance de multiples Éclairs,

De ses sombres yeux, d'horreur écarquillés :

Son Fils Vulcain a dangereusement cédé à la colère,

Hors de lui, explosant le sommet du Vésuve Mont, excédé…



Terre des dieux, Terre de richesses,

Traversée par la Voie de l'Abondance, Pompéi et ses largesses...

Vulcain a-t-il demandé à son Père, le tout-puissant Jupiter,

L'autorisation de te transformer, O Joyau, en Brasier ?



Entêté, impuni, ayant menacé Troie de grande misère,

Dans l'Iliade, en pleine Gigantomachie, enfiévré !

Jupiter, lui, pense que son épouse, Junon, le déteste,

Comme si elle prenait conscience du terrible inceste …



Son souffle a secondé son Fils, aspirant le couvercle du Mont si fier,

Le Vésuve se débouche comme bouteille de Champagne entrechoquée,

Annonçant Fournaise et explosions phéato-magmatiques funéraires :

L’attestent les lettres de Pline Le Jeune, par Tacite demandées…



Pline l'Ancien assiste à indescriptible spectacle sans répit ni cesse,

Ce « Panache Plinien » s'élevant à folle hauteur - horreur et rudesse !

Il mourra ! Enseveli et asphyxié sous la malédiction délétère,

Tout comme l'Ancien Testament, assassinant les nouveaux-nés…



Rappel de Sodome et Gomorrhe, dépravations originaires,

Ire des dieux détruisant l'orgueil et la folie de l'humanité...

Les Réjouissances battaient pourtant leur plein, belle liesse,

En cette année soixante-dix-neuf après Jésus-Christ, glas de la jeunesse…



Terre bénie des dieux, ville en expansion et prospère,

Depuis le sixième siècle avant Jésus-Christ, à Apollon consacrée,

Enivrée de sa Beauté, de ses richesses, et de sa Lumière !

Cependant, par tremblement de terre, en soixante-deux, endommagée…



Vengeance des dieux, des hommes, terrible détresse,

Lave se baignant au sang humain, Ogresse...

Effondrement de dérisoires colonnades et statues, implacable sorcière,

Dès le deuxième jour, nuées ardentes : Herculanum, de la carte, rayée !



Secousses sismiques, Stabies et Oplontis aussi atteintes par la Poudrière ;

La sentence sur Pompéi, les « lapillis » s'abattant, petites pierres foncées...

Pourtant, avant que d'être recouverte, asphyxiée de poussière épaisse,

Bien avant que l'Oeil de la déesse Junon ne s'érige en Prophétesse :



La Fête de l'Automne s’éventrait en amphores où l'on se désaltère,

Dolias, outres de vin, depuis le voeu d'Ennée, à Jupiter, consacrées…

Soudainement interrompues les Agapes, les réjouissances alimentaires,

Quand il ne reste plus qu'à gémir et crier sous les flammes enragées… !



Toute velléité humaine abrasée, sous le Spectre Lunaire,

« Faithfull unto Death »d'un britannique Peintre : vestiges de vie figées,

Empreintes de jeunes femmes revêtues de cendres, un Cimetière,

Plus de mille habitants capturés, un insupportable charnier !



Un peintre peignant le mur à la chaux, le renversant sous la peur traîtresse,

Inspirant « Les Derniers Jours de Pompéi », le feu de Méphistophélès...

Des amoureux s'enfuyant, tentant d'échapper à la divine Colère,

D'autres essayant, de coussins et de pièces de tissu, de se protéger !



Tout fut consumé, en dépit de sacrifices et stériles prières,

De la blanche main de l'Enfant, du suppliant et larmoyant baiser...

Vulcain, forgeron de la Foudre, d'être malmené, n'eut alors de cesse,

Né difforme et conspué, banni de l'Olympe par la Déesse…



Au fond de son cœur conserva du ressentiment, ainsi le prétendit Homère !

Autre version fit état que son Père Jupiter, dans l'Espace, le lança par les pieds....

On l'accoutuma mal en lui offrant des holocaustes, mille diamants offerts,

Il ne pardonna à personne et fit payer très cher son infirmité !



NOELLE ARNOULT

Dimanche 23 Mars 2014

Minuit-1 heure

Tous droits réservés pour l’auteur et ses éditeurs

samedi 28 mai 2022

DIEU NOUS A CREES CORPS ET AME



FRAGONARD 
Fontaine d'amour 




NOUS A CRÉES CORPS ET AME

Tous droits réservés, Noëlle Arnoult et son éditeur


Dieu nous a créés corps et âme,

Je suis sa Beauté et sa Muse,

En nous, donne-t-il toute flamme,

Lumière est-il, je ne m’abuse…


Il nous veut jeunes et éternels,

Le prouver, toujours, le chanter !

Resplendissante, sainte, belle,

Comme miroir, Le refléter !


Caressante en suaves baisers,

Épousant un corps comme une âme,

Fontaine Syracuse aimée,

Jaillit, s’use et jaillit, sans drame !


Ma chair, psyché divin, sans honte,

Reflet de tes mains assoiffées,

De plénitude, en jolis contes,

Resplendit, de tes rus versés…


Mon vase et calice, c’est toi !

Point d’eaux dormantes en mers ouvertes !

Marées rouges, diapasons rois !

L’Amour, la Vie, la vie offerte !


Noëlle ARNOULT

Dijon, 29 mai 2022 !

jeudi 19 mai 2022

A LA FAVEUR DE LA NUIT

 

A LA FAVEUR DE LA NUIT


A la faveur de la nuit, vient morne tristesse,

Qui peut aimer ce Temps, silence de détresse...

Où me mènent ces distorsions de l’Espace-temps ?

Par un labyrinthe, un corridor de Trou noir,

Je tente d’humer ta main en égarement,

De saisir tes doigts, en complet désespoir….


Je sais que l’on n’aime qu’ainsi en solitude,

Et toujours, veux demeurer seule, servitude,

Pour savoir combien je t’aime, prostrée, usée.

A la faveur de la nuit, en abattement,

Je sais ma folie, mon âme si exaltée,

Tu sais ma liberté, mon pur gémissement.


Au degré de folie, s’achemine la grâce,

Tel Jésus cheminant sous terribles rapaces,

Car ton absence me fait crier l’Hosanna,

De Plénitude comme de secours en ta face,

Comme un Dieu de Jérusalem, je veux ton bras,

Tes cédrats, ton myrte, palmes et joue que j’embrasse.


Si je ne criais en sombre désert obscur,

Saurais-tu mon amour, brûlant, de tel or pur ?

Si je dansais de liesse sans toi, toi, Mon Roi,

Serais-je cette Servante d’Adoration,

Éventrée en son seul Chant offert des Cantiques,

Offerte en sang si rouge en Colline de Sion,

Si frémissant, exalté, sitôt dramatique ?


Si nous ne trempions nos lèvres à notre tourment,

Avec la violence et l’obsession de l’Enfant,

Serions-nous ces parfaits Amants du beau Cantique,

Car en tes vignobles je m’encense en déesse,

Exprès, je m’égare en brebis d’incandescence,

Je suis comme fillette aux délicieuses tresses,

Que tu presses contre ton cœur et ta conscience…


Noëlle ARNOULT

Dijon, 2 h,

19 Novembre 2019

Tous droits réservés Noëlle Arnoult