Vus êtes conviés, samedi 25 juin 2022 à France Dijon ! Manifestation interculturelle littéraire et artistique !
Enjoliver la Vie dans un monde de brutes, se livrer au Rêve, à l'Idéal et à la Passion, et les faire partager...
dimanche 19 juin 2022
MANIFESTATION INTERCULTURELLE A DIJON LE SAMEDI 25 JUIN 2022 AU 5 RUE DE L'ECOLE DE DROIT, SALLE DE L'ACADEMIE
mardi 14 juin 2022
QUI VEUT L 'ETERNITE ?
QUI VEUT L'ETERNITE ?
vendredi 10 juin 2022
Poème " A L'ENCRE ROUGE" dans le Châtillonnais-et-L' Auxois, Noëlle Arnoult
Ma Publication dans Le Châtillonnais et l'Auxois, "A L'ENCRE ROUGE" 8 Juin 2017 :
mardi 7 juin 2022
MON DERNIER LIVRE EN PARUTION CHEZ HUGUES FACORAT
« Des Toits de Paris aux vallons bourguignons ».
Chez Hugues Facorat Editeur
Pour information : noellearnoult27@gmail.com
Recueil poétique de 180 pages, composé de deux parties, débutant par mon lieu de naissance parisien, Belleville, Paris 11ème, amenant toute une part de mon existence dans la capitale, mes études, premières amours...et ensuite mes pérégrinations bourguignonnes, du fait de l’hérédité ancestrale géo-hasardeuse, comme culturelle, puisque finalement deux Artistes-peintres de ma famille, mon père comme le père de ma mère, avaient tous deux effectué les Beaux-Arts à Dijon, laissé en souvenir des tableaux de ces régions châtillonnaises ou dijonnaises, et que je partageai sur place, tout d’abord avec eux (et depuis l’âge de huit mois ) – puisque mon grand-père paternel avait acheté une maison de campagne en Côte d’Or (A Chambain, 21290) pour sa retraite - puis sans eux...Et où je finis par habiter, depuis l’An 2000, suite à des circonstances familiales propres, tout d’abord dans ce village connu toute petite, Châtillon-Sur-Seine (21400) puis dans la capitale bourguignonne, Dijon...
mercredi 1 juin 2022
POEME : POMPEI, LE VESUVE...
Noelle
Arnoult
Poème de 2014, Le Vésuve
POMPEI, LE VÉSUVE
La voici, complotant avec les dieux, fière Déesse
La voici, sœur et femme de Jupiter, en pleine détresse…
… Junon, hors d'elle, lance de multiples Éclairs,
De ses sombres yeux, d'horreur écarquillés :
Son Fils Vulcain a dangereusement cédé à la colère,
Hors de lui, explosant le sommet du Vésuve Mont, excédé…
Terre des dieux, Terre de richesses,
Traversée par la Voie de l'Abondance, Pompéi et ses largesses...
Vulcain a-t-il demandé à son Père, le tout-puissant Jupiter,
L'autorisation de te transformer, O Joyau, en Brasier ?
… Entêté, impuni, ayant menacé Troie de grande misère,
Dans l'Iliade, en pleine Gigantomachie, enfiévré !
Jupiter, lui, pense que son épouse, Junon, le déteste,
Comme si elle prenait conscience du terrible inceste …
Son souffle a secondé son Fils, aspirant le couvercle du Mont si fier,
Le Vésuve se débouche comme bouteille de Champagne entrechoquée,
Annonçant Fournaise et explosions phéato-magmatiques funéraires :
L’attestent les lettres de Pline Le Jeune, par Tacite demandées…
Pline l'Ancien assiste à indescriptible spectacle sans répit ni cesse,
Ce « Panache Plinien » s'élevant à folle hauteur - horreur et rudesse !
Il mourra ! Enseveli et asphyxié sous la malédiction délétère,
Tout comme l'Ancien Testament, assassinant les nouveaux-nés…
Rappel de Sodome et Gomorrhe, dépravations originaires,
Ire des dieux détruisant l'orgueil et la folie de l'humanité...
Les Réjouissances battaient pourtant leur plein, belle liesse,
En cette année soixante-dix-neuf après Jésus-Christ, glas de la jeunesse…
Terre bénie des dieux, ville en expansion et prospère,
Depuis le sixième siècle avant Jésus-Christ, à Apollon consacrée,
Enivrée de sa Beauté, de ses richesses, et de sa Lumière !
Cependant, par tremblement de terre, en soixante-deux, endommagée…
Vengeance des dieux, des hommes, terrible détresse,
Lave se baignant au sang humain, Ogresse...
Effondrement de dérisoires colonnades et statues, implacable sorcière,
Dès le deuxième jour, nuées ardentes : Herculanum, de la carte, rayée !
Secousses sismiques, Stabies et Oplontis aussi atteintes par la Poudrière ;
La sentence sur Pompéi, les « lapillis » s'abattant, petites pierres foncées...
Pourtant, avant que d'être recouverte, asphyxiée de poussière épaisse,
Bien avant que l'Oeil de la déesse Junon ne s'érige en Prophétesse :
La Fête de l'Automne s’éventrait en amphores où l'on se désaltère,
Dolias, outres de vin, depuis le voeu d'Ennée, à Jupiter, consacrées…
Soudainement interrompues les Agapes, les réjouissances alimentaires,
Quand il ne reste plus qu'à gémir et crier sous les flammes enragées… !
Toute velléité humaine abrasée, sous le Spectre Lunaire,
« Faithfull unto Death »d'un britannique Peintre : vestiges de vie figées,
Empreintes de jeunes femmes revêtues de cendres, un Cimetière,
Plus de mille habitants capturés, un insupportable charnier !
Un peintre peignant le mur à la chaux, le renversant sous la peur traîtresse,
Inspirant « Les Derniers Jours de Pompéi », le feu de Méphistophélès...
Des amoureux s'enfuyant, tentant d'échapper à la divine Colère,
D'autres essayant, de coussins et de pièces de tissu, de se protéger !
Tout fut consumé, en dépit de sacrifices et stériles prières,
De la blanche main de l'Enfant, du suppliant et larmoyant baiser...
Vulcain, forgeron de la Foudre, d'être malmené, n'eut alors de cesse,
Né difforme et conspué, banni de l'Olympe par la Déesse…
Au fond de son cœur conserva du ressentiment, ainsi le prétendit Homère !
Autre version fit état que son Père Jupiter, dans l'Espace, le lança par les pieds....
On l'accoutuma mal en lui offrant des holocaustes, mille diamants offerts,
Il ne pardonna à personne et fit payer très cher son infirmité !
NOELLE ARNOULT
Dimanche 23 Mars 2014
Minuit-1 heure
Tous droits réservés pour l’auteur et ses éditeurs
samedi 28 mai 2022
DIEU NOUS A CREES CORPS ET AME
NOUS A CRÉES CORPS ET AME
Tous droits réservés, Noëlle Arnoult et son éditeur
Dieu nous a créés corps et âme,
Je suis sa Beauté et sa Muse,
En nous, donne-t-il toute flamme,
Lumière est-il, je ne m’abuse…
Il nous veut jeunes et éternels,
Le prouver, toujours, le chanter !
Resplendissante, sainte, belle,
Comme miroir, Le refléter !
Caressante en suaves baisers,
Épousant un corps comme une âme,
Fontaine Syracuse aimée,
Jaillit, s’use et jaillit, sans drame !
Ma chair, psyché divin, sans honte,
Reflet de tes mains assoiffées,
De plénitude, en jolis contes,
Resplendit, de tes rus versés…
Mon vase et calice, c’est toi !
Point d’eaux dormantes en mers ouvertes !
Marées rouges, diapasons rois !
L’Amour, la Vie, la vie offerte !
Noëlle ARNOULT
Dijon, 29 mai 2022 !
jeudi 19 mai 2022
A LA FAVEUR DE LA NUIT
A LA FAVEUR DE LA NUIT
A la faveur de la nuit, vient morne tristesse,
Qui peut aimer ce Temps, silence de détresse...
Où me mènent ces distorsions de l’Espace-temps ?
Par un labyrinthe, un corridor de Trou noir,
Je tente d’humer ta main en égarement,
De saisir tes doigts, en complet désespoir….
Je sais que l’on n’aime qu’ainsi en solitude,
Et toujours, veux demeurer seule, servitude,
Pour savoir combien je t’aime, prostrée, usée.
A la faveur de la nuit, en abattement,
Je sais ma folie, mon âme si exaltée,
Tu sais ma liberté, mon pur gémissement.
Au degré de folie, s’achemine la grâce,
Tel Jésus cheminant sous terribles rapaces,
Car ton absence me fait crier l’Hosanna,
De Plénitude comme de secours en ta face,
Comme un Dieu de Jérusalem, je veux ton bras,
Tes cédrats, ton myrte, palmes et joue que j’embrasse.
Si je ne criais en sombre désert obscur,
Saurais-tu mon amour, brûlant, de tel or pur ?
Si je dansais de liesse sans toi, toi, Mon Roi,
Serais-je cette Servante d’Adoration,
Éventrée en son seul Chant offert des Cantiques,
Offerte en sang si rouge en Colline de Sion,
Si frémissant, exalté, sitôt dramatique ?
Si nous ne trempions nos lèvres à notre tourment,
Avec la violence et l’obsession de l’Enfant,
Serions-nous ces parfaits Amants du beau Cantique,
Car en tes vignobles je m’encense en déesse,
Exprès, je m’égare en brebis d’incandescence,
Je suis comme fillette aux délicieuses tresses,
Que tu presses contre ton cœur et ta conscience…
Noëlle ARNOULT
Dijon, 2 h,
19 Novembre 2019
Tous droits réservés Noëlle Arnoult















