mercredi 17 juin 2020

L'AMOUR EN PIÈCES DÉTACHÉES, PIÈCE DE THÉÂTRE DE NOELLE ARNOULT, EN PARUTION IMMÉDIATE...


Hugues Facorat sort ma Pièce de Théâtre, l'Amour en Pièces détachées", qui se lit comme un roman.
Merci de votre intérêt et de vos réservations : noellearnoult27@gmail.com
...Parce que tout le monde s'avère concerné par ... L'Amour... Et ses Pièces détachées, que nous désirons pourtant tellement assembler pour
trouver et vivre un amour exaucé...
Illustré des dessins de Noëlle Arnoult.
(En Première, Seconde et Troisième Pages de Couverture)


Gorgone ! A chevelure enchevêtrée....

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DU TEMPS QUE J’ETAIS BELLE

Du temps que j’étais belle, en miroir si timide,
L’onde chantait, en vol de folles hirondelles.
Je ne savais rien, d’hâtifs papillons torrides,
Embrassant mon calice, fuyant à tire-d’ailes…

Cette fleur demeure la même, toujours d’amour,
N’a besoin que de jolis doigts, à tire-d’ailes,
Encerclant mon visage de leur âme velours,
Les lumières de soleil violines d’airelles…

Du temps que j’étais belle, de l’union céleste,
Je mangeais les fruits et les déliés, Oraison,
Pour moi qui n’aime que les Chansons de geste,
L’Amour en ses violents parfums de pâmoison.

Des méandres d’Eros violenté d’un blizzard,
Hâve et blafard, épuisé d’un Ouranos,
Je devins ton Aphrodite, d’un souffle rare,
Fuyant tous deux le Maître du Monde, Chronos…

Du temps que j’étais belle, guirlandes pavot
Ensemençaient mes charmes souriants luxuriants,
Chevelure d’héliotrope vouée aux dévots,
Tendres et ardentes mains revivifiant mon sang…

Noëlle Arnoult
Samedi 23 Mai 2020,
Dijon, 19 h


dimanche 24 mai 2020

DU TEMPS QUE J’ÉTAIS BELLE


DU TEMPS QUE J’ETAIS BELLE

Du temps que j’étais belle, en miroir si timide,
L’onde chantait, en vol de folles hirondelles.
Je ne savais rien, d’hâtifs papillons torrides,
Embrassant mon calice, fuyant à tire-d’ailes…

Cette fleur demeure la même, toujours d’amour,
N’a besoin que de jolis doigts, à tire-d’ailes,
Encerclant mon visage de leur âme velours,
Les lumières de soleil violines d’airelles…

Du temps que j’étais belle, de l’union céleste,
Je mangeais les fruits et les déliés, Oraison,
Pour moi qui n’aime que les Chansons de geste,
L’Amour en ses violents parfums de pâmoison.

Des méandres d’Eros violenté d’un blizzard,
Hâve et blafard, épuisé d’un Ouranos,
Je devins ton Aphrodite, d’un souffle rare,
Fuyant tous deux le Maître du Monde, Chronos…

Du temps que j’étais belle, guirlandes pavot
Ensemençaient mes charmes souriants luxuriants,
Chevelure d’héliotrope vouée aux dévots,
Tendres et ardentes mains revivifiant mon sang…

Noëlle Arnoult
Samedi 23 Mai 2020,
Dijon, 19 h


samedi 18 avril 2020

LES ANGES DE LA VICTOIRE

LES ANGES DE LA VICTOIRE
Les Anges de la Place Victoria claironnent,
Au faite de sculpturales œuvres,odalisques,
De trompettes du Jugement qui arraisonnent
Tout véhicule en son sillage magnétique.
En sa danse autour de la géante Place,
S'entrechoque l'humaine véhémence,
Geint Babylone, souffle Samothrace,
Quand vie apparaît vaste brise de silence…
Cependant, les Archanges, rutilant de grâce,
Fusionnent de visions, penchants raphaéliques,
Observant, tels d’Antiques dieux, regards pugnaces,
La foule immense, jettent leurs Ailes, hystériques.
Rejoindre ces bas-fonds rutilants, tentation,
De l’incessant mouvement humain, tel cyclone,
En l’œil d’Horus, Clairaudience, illumination
Couronnée des Nuées, voici un céleste trône.
Voltiges arabesques, sinuosités parfaites,
Que les Cieux semblent long ennui, blancheur bien fade,
Quand le Siècle appelle et gémit, de ses bluettes,
Tels longs sanglots, interdisant toute escapade…
Noëlle Arnoult
Le 17 Avril 2020,
Dijon, 3 h 30

jeudi 9 janvier 2020

NI PARQUE, NI PENELOPE...MEDUSEE !


PARQUES , PÉNÉLOPE ET MÉDUSE….

Que m’ont fait les Parques insanes en en leur couperet,
Et Pénélope filant son rouet qui la pique,
Quand Méduse ricane, brillants filaments,
Tout est trop et pas assez en trop lents sommets,
Quand je vis de ta bouche de Cher Roi de Pique,
Quand je t’avoue tout, en Nous, Oh, jamais ne mens !

Car je t’ai épousé en ton insu, Cantique
Soufflé par la respiration d’un Dieu, que baise
Mon haleine à travers ton corps et tes soupirs,
Bercés au vent, jetés aux Etoiles, mirifiques ...
L’âme de l’univers a ses trous noirs de braise,
Venise n’est qu’un hochet d’enfant, à en rire.

Je danse sur les charbons de nos flammes immenses,
Mes pieds sont Esméralda belle Pécheresse,
Dont tu retrousses jupons pour baiser bouton,
Mes yeux perdus en vagues inconnues, de nos transes,
Quand je presse ton visage en mes allégresses,
Que ta joie devient nos atomes de passion….

Que je navigue sur ton corps sans sa boussole,
Échouée d’un bateau sans rames ni gouvernail,
Mon seul Phare est ton goût salé, léchant ta peau,
Te tenant discours hédonistes, rocamboles,
Ou ta bouche tient d’un Cupidon tenaille,
Doté d’un Mercure fiévreux en nos mots….

Je me refuse en Pénélope desséchée
Qui ne respire plus opaline citrine,
Peu m’importe si Parques me programment,
Tant je veux vivre arrachée à ma destinée,
Que je me saisis de tes membres en nos collines,
Qu’elles ne pourront posséder mon si ardente âme.

Que leur clepsydre déteste mon allégeance,
Que je raye Pénélope de la carte,
Que je clame mes élégies en ma chance,
Fussent-elles méchantes, cruelles et rances,
Indomptée, de leur noire emprise je m’écarte,
Ma vie n’est pas ce château branlant qui danse.

Pénélope ne fait que soupirer sans bras ardents,
Quand Ulysse joue avec sa Calypso,
En Aube aux doigts de rose chante Odyssée
Sans pitié ni charme d’épousailles en son sang.
Tandis que Pénélope ressoude ses os,
Mon âme en univers parallèles volée.

Me retrouve médusée sans être Méduse,
Car pas pour moi, ce pouvoir rompu en venin,
De puissance d’autorité autorisée,
Pour moi qui ne suis qu’animal d’aucune ruse,
Ne comprenant pas monde factice, malin,
Volontaire en statut officiel échappée…

Loin des lois dégradées, factices, et mises en Croix,
Je ne me révèle que Médusée, flottante,
En des épaves et des planches moussues, ventrues,
De trop de panses où je n’ai ripaille de choix,
Médusée volontaire, errante, vague ardente,
Sans intérêt pour panses cossues, recousues.

Médusée d’un sourire même imaginé,
D’un Aimé qui aurait dérobé palmes d’or,
Serait-ce d’un Apollon, à gloire fugace,
Médusée, peut-on se vendre, pétrifiée,
Peut-on plaire et être aimée en dépit d’efforts,
Quand , Médusée, apparaissent charmes de glace.....

Noëlle Arnoult,
10 Janvier 2019,
3 h 10, Dijon.
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(Pour tout contact veuillez contacter Noelle Arnoult 0682849338)